Thumbnail
Liste GMI

Que doit contenir le rapport de fin de forage ?

Date de mise à jour
25/03/2020
Texte

Conformément à l'arrête ministériel, https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000030855331&categorieLien=id, dans un délai de deux mois maximum suivant la fin des travaux, l'entreprise de forage qualifiée remet à l'exploitant et dépose également sur le téléservice dédié à l'accomplissement des procédures relatives à la géothermie de minime importance le rapport de fin de forage comprenant :

  • le déroulement général du chantier : dates des différentes opérations et difficultés et anomalies éventuellement rencontrées ainsi que les procès-verbaux et documents demandés dans les articles précédents en particulier le procès-verbal de contrôle de la cimentation ;
  • le nombre de forages effectivement réalisés, le nombre de forage exploités et, pour chaque forage, sa localisation et celle des équipements connexes sur un fond de carte IGN au 1/1000, les coordonnées dans le référentiel WGS 84, les références cadastrales de la ou les parcelles d'implantation, la cote de la tête par référence au nivellement général de la France et le code de la Banque du sous-sol (BSS) ;
  • pour chaque forage :

               - la coupe géologique avec indication du ou des niveaux des nappes rencontrées ;

               - la coupe technique de l'échangeur précisant les caractéristiques des équipements installés, les volumes de matériaux mis en place dans le cadre de la réalisation des ouvrages (gravier, ciment) et leurs modalités de mise en œuvre ;

              - les diamètres et la nature des cuvelages ou tubages, accompagnée des conditions de réalisation (méthode et matériaux utilisés lors de la foration, volume des cimentations, profondeurs atteintes, développement effectués …) ;

              - le procès-verbal de contrôle de la cimentation qui atteste de la bonne cimentation et mentionne a minima la profondeur, la quantité et le type de ciment utilisé.

  • pour les échangeurs géothermiques fermés :

               - les tests de réponse thermique, lorsqu'ils existent ;

  • pour les échangeurs géothermiques ouverts :

               - le résultat des pompages d'essai prescrits au 5.1.2 et leur interprétation ;

               - les températures d'eau ;

               - le cas échéant, le résultat d'une diagraphie de contrôle de cimentation de type CBL (Cement Bond Log) ou d'un test d'étanchéité ;

               - le cas échéant, les résultats des analyses d'eau.

Haut
13

Vous n’avez pas trouvé la réponse à votre question ?

Contactez-nous